Someone like me.

Someone like me.
Aujourd'hui j'aimerais créer mon propre film en reliant ces quelques bouts de souvenirs. Un d'un baptême de barrière anglaise. Un de pleurs incontrôlables. Un de rencontres inattendues. Un de traumatismes inexplicables.

Aujourd'hui j'aimerais juste changer la mise en scène.
Je prends cette caméra et enlève le zoom pour que d'autres choses puissent apparaître sur cet écran. Simplement effacer les acteurs principaux un moment et éclairer les figurants.

Aujourd'hui, en ce 18 octobre 2009, j'aimerais les réunir et leur dire merci avant que le générique n'apparaisse et que le public ne les acclame.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 17:33

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 18:39

Do they even know?

Do they even know?
Every time I look into your eyes
I feel like I'm alive
And I can barely make a sound
Whenever you're around
You can find me hiding in the crowd
Each time you come to town

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 13:57

T'es pas Alone, mec ;)

T'es pas Alone, mec ;)
Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par un mec, j'aurais trouvé ça normal.

Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par une date, j'aurais répondu « ça arrive. »

Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par l'apparition soudaine de bouclettes, j'aurais sourit.

Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par une chemise, j'aurais voulu la même.

Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par une guitare noire, mon c½ur se serait emballé.

Si un jour on m'avait dit que j'allais été traumatisée par une chanson, mes larmes se seraient mises à couler.


Mais alors le jour où j'ai été traumatisée par un tabouret en bois, je ne l'ai pas vu venir (y)
...et le pire c'est que pour la première fois,ça fait mal.

# Posté le lundi 21 septembre 2009 17:02

Modifié le lundi 21 septembre 2009 17:19

And I Know...

And I Know...
The Moment Is Mine, Believe Me.

# Posté le lundi 17 août 2009 17:02

Modifié le lundi 17 août 2009 17:31

When all your dreams are shattered, everything is beautiful.

When all your dreams are shattered, everything is beautiful.
Je me souviens...

On courait vers la barrière et on s'est placées à notre place idéale, changeant de quelques centimètres, rien que pour voir sous quel angle on pourrait mourir de la meilleure façon. J'ai vu ton sourire se dessiner et mes yeux ont photographié l'endroit avant de lâcher la barrière avec difficulté. Je me suis imaginée la scène, toutes les quatre, te faisant part de mes délires sur Danny et Pones rien que pour voir tes réactions. On a passé des heures dehors, combattant contre la chaleur insupportable qui se transformait ensuite en petites gouttes de pluies. Parfois on repassait par l'hôtel, une des nombreuses excuses pour se dégourdir les jambes ou encore ne pas voir le temps avancer lentement. On prenait ma guitare et on s'isolait pour reconstruire des chansons dont on avait oublié la mélodie. On chantait ensemble en pensant continuellement à la troisième personne qui aurait joindre le duo. Je te répétais souvent que je n'y croyais pas, qu'avec même un numéro aussi proche du zéro je n'aurai pas ce bout de fer entre mes mains. Et pourtant...La queue devenait longue et les vigiles nous ont laissés entrer une à une. Je marchais, voyant Hélène, Manon et Laura s'approcher du but. Mon c½ur m'implorait de courir mais mes jambes ne suivaient pas. Je marchais au pas de course, cherchant l'endroit où nos c½urs ont battu un peu plus vite que d'habitude. Je l'ai touché. J'ai soupiré. J'ai écarté mes bras. Tu m'as rejoins suivie de Julie et d'Aline. On a sourit. J'ai senti les larmes me monter mais je les ai ravalées me contentant de sourire comme je sais si bien faire. On s'est regardées toutes les quatre et s'est vite mises à préparer la journée qui nous attendait. J'ai vu les autres filles à l'autre bout de la chaîne qui semblait ne s'arrêter jamais. L'une rêvant, l'autre discutant. L'une fermant les yeux à la recherche du sommeil que la tension avant dévoré depuis un petit temps, l'autre s'isolant à l'aide de son Ipod dans l'univers mystérieux de la musique. Les minutes passaient lentement mais ensemble on trouvait un moyen de ne jamais y penser. On construisait petit à petit la bannière à laquelle on avait pensé la veille. On ne cherchait pas à réclamer l'attention de Danny mais un simple regard de sa part pour faire vivre ce trio qui se promenait dans notre imagination. Je me souviens que je commençais à lire une des nombreuses fics Pones que Julie avait imprimé quand tu avais couru vers moi, criant qu'une des vigiles serait disposée à donner des cadeaux ou autre aux garçons. On avait écrit tout ce qu'on avait sur le c½ur, s'interrompant par moments pour se demander quels mots auraient été les plus appropriés pour lui parler. Tu avais rendu notre trésor avec fierté et on s'était rassises, attendant impatiemment que l'aiguille tourne. Le soleil commençait à se coucher et la foule se rapprochait, nous obligeant à nous lever. Le contact de mes doigts sur le fer m'a fait sourire et je t'ai regardé, contente d'être là avec toi, devant le « câble réel », à quelques mètres de cette avant-scène effrayante où on savait que notre idole poseraient les pieds. Les premiers groupes faisaient leur entrée sur scène, nous faisant danser et chanter au rythme de la musique. On rigolait pour ne pas penser à la pluie qui se déversait sur nos corps, nous faisant grelotter légèrement. Le deuxième groupe était sorti de scène et tes larmes ont commencé à rouler le long de tes joues, me faisant réaliser qu'ils seraient bientôt là. Et enfin...Ils étaient entrés. Tom le premier, levant le bras pour saluer la foule qui criait à gorge déployée. Et Lui. Une chemise aux tons clairs, un léger sourire se dessinant sur le visage et ses cheveux qu'on critiquait tant mais qui sur le moment, étaient d'une beauté inconcevable. Il s'était placé devant son micro et nous n'avions qu'à tourner légèrement la tête pour le voir. Ses épaules s'étaient contractées sous le poids de sa guitare et il observait Dougie et Harry s'installer avant de poser ses doigts sur son instrument. Nos larmes avaient déjà coulé depuis plusieurs minutes et nos mains se serraient comme pour empêcher que l'une de nous deux parte. Ces doigts s'étaient entrelacés pendant une heure et demi, tout comme nos c½urs essoufflés par la course qu'ils parcouraient. La scène était loin mais nos regards étaient proches. Il se comportait comme s'il avait quelque chose à nous prouver. Son existence. Celle qu'on avait du mal à croire malgré le fait qu'il soit devant nous. Son talent. Le niveau de capacité qu'on n'atteindra jamais. Son attirance. Cette chose dont il était parfaitement conscient et qu'il aime montrer. Je n'en sais rien Marie. Mais sur le moment je n'ai vu qu'une chose. Moi, toi et lui. Il a fait tout ce qu'on a toujours rêvé recevoir de sa part. Les soirées interminables sur Internet à parler de lui et de tout ce qu'il faisait pour nous rendre dingue avaient agi comme un boomerang qui venait s'écraser sur nos consciences. Il s'avançait sur l'avant scène, s'approchant de nos visages et faisant peser ses doigts sur sa guitare. Il regardait nos visages mouillés et souriait en grimaçant, comme pour nous faire rire. Il avait fait presque tous ses solos devant nous, un en particulier qu'on avait attendu de pouvoir vivre ensemble. J'avais enfin eu le courage de lever la tête pour regarder ses doigts déferler sur sa guitare noire. Je pouvais enfin avoir une épaule sur laquelle m'appuyer pendant ces trois minutes et une main à serrer. Quelqu'un qui me comprendrait tout simplement.

Manny Giones c'est l'union de trois personnes, chacune vivant sa propre vie, ayant ses problèmes comme ses moments de gloire.
Manny Giones c'est l'union de trois c½urs un soir de Juillet...


à Marie.
à Danny.
& à Everybody Knows.
Merci.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 15:56

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 16:50